Aller au contenu
Marseille — Vol. II, N° IV · Printemps 2026 Nouveau — Club LIA, le programme de fidélité Dermelia · gratuit +33 4 86 68 78 10 · [email protected]
Préoccupation · Peau & teint

« Je rougis pour rien
— et les rougeurs
ne partent plus. »

D'abord une distinction : une rougeur qui va et vient n'est pas une rougeur installée. L'une est vasomotrice, l'autre est un vaisseau dilaté en permanence — et seule la seconde se traite par la lumière. Entre les deux, il y a la rosacée, une maladie de peau qui relève d'abord d'un avis médical. Le bilan fait le tri avant toute séance.

Examen du visage en consultation — évaluation du réseau vasculaire
Figure I.·1 · consultation & examen préalable
N° II

Quel type
de rougeur ?

Quatre tableaux très différents, souvent confondus sous le mot « couperose ». Ils n'ont ni la même cause ni le même traitement — et l'un d'eux ne relève pas de nous.

Bouffées vasomotrices

Le visage s'empourpre brutalement — chaleur, émotion, alcool, plat épicé — puis retrouve sa couleur. Rien n'est encore installé : c'est le vaisseau qui se dilate et se recontracte. À ce stade, la prévention des facteurs déclenchants prime sur tout geste technique.

Couperose installée

De fins vaisseaux rouges, visibles en permanence, dessinés sur les joues et les ailes du nez. Ils ne disparaissent plus au repos. C'est l'indication type de la lumière pulsée : le vaisseau est là, il peut être coagulé.

Érythrose diffuse

Une rougeur de fond, uniforme, sans vaisseau individuellement visible — souvent sur les joues, parfois tout le visage. Elle répond à la lumière pulsée, mais plus progressivement qu'un vaisseau dessiné.

Rosacée avec boutons

Rougeur de fond accompagnée de papules et de pustules, parfois d'une sensation de brûlure oculaire. C'est une maladie inflammatoire chronique : elle relève d'un traitement médical prescrit, avant toute approche esthétique. Nous orientons.

N° III

Pourquoi
les vaisseaux restent

Un vaisseau se dilate et se recontracte des milliers de fois par jour. Ce qui l'abîme, c'est la répétition — et le temps.
[ Schéma anatomique · à fournir ]
N° IV

Nos solutions,
après le diagnostic

Le traitement suit le tableau clinique, jamais l'inverse. Une rosacée inflammatoire mal identifiée et traitée à la lumière, c'est une peau qu'on irrite sans la soigner.
i.
Solution N° I — Recommandée sur vaisseaux installés

Lumière pulsée IPL

La lumière est absorbée par l'hémoglobine : le vaisseau chauffe, se coagule et se résorbe en quelques semaines. C'est l'indication la plus démonstrative de l'IPL. Notre plateforme Etherea-MX, réglée par le médecin selon votre phototype et le calibre des vaisseaux. Protocole de 3 à 4 séances espacées de 3 à 4 semaines.

Séances 3 à 4Intervalle 3 à 4 semainesTarif communiqué en consultation
Référence Couperose & érythrose Voir le protocole IPL →
ii.
Solution N° II — Hors périmètre esthétique

Traitement médical de la rosacée

Devant une rosacée papulo-pustuleuse, le traitement de première intention est médical : topiques prescrits, parfois antibiothérapie orale, suivi dermatologique. La lumière vient après, sur les rougeurs résiduelles, une fois l'inflammation contrôlée. Nous orientons plutôt que de traiter à contretemps.

Quand papules, pustules, yeux irritésNotre rôle orientationTarif selon prescripteur
100% Bon adressage En parler en consultation →
iii.
Solution N° III — Apaiser et entretenir

Soins apaisants & LED

En complément : un HydraFacial en protocole doux nettoie sans agresser, la LED rouge apaise l'inflammation de fond et soutient la microcirculation. Ces soins ne font pas disparaître un vaisseau, mais ils améliorent le confort et prolongent le résultat d'un protocole IPL.

Format en complémentConfort sans évictionTarif dès 180 €/séance
Soutien Confort & entretien Voir l'HydraFacial →
N° V

Au quotidien,
ne pas entretenir le feu

Aucun protocole ne tient si la routine continue d'agresser. Ces gestes valent autant que les séances.
Chaque matin

Protéger

  • SPF 50 sur le visage, toute l'année — c'est la mesure la plus rentable.
  • Crème apaisante sans parfum ni alcool.
  • En hiver, une barrière contre le vent et le froid avant de sortir.
Matin & soir

Laver sans agresser

  • Eau tiède, jamais chaude — la chaleur dilate.
  • Nettoyant doux, sans savon, appliqué à la main.
  • Sécher en tamponnant, sans frotter.
Au fil de la journée

Limiter les à-coups

  • Repérer ses déclencheurs : alcool, plats épicés, stress, écarts de température.
  • Hammam, sauna et douche brûlante : à espacer.
  • Après le sport, rafraîchir le visage à l'eau tiède.
À éviter

Ce qui entretient le feu

  • Gommages abrasifs et brosses nettoyantes.
  • Lotions alcoolisées et cosmétiques parfumés.
  • Corticoïdes locaux sur le visage sans avis médical.
N° VI

Quand consulter
sans attendre

Certains signes sortent du champ esthétique et demandent un avis médical d'abord.
N° I

Boutons et pustules

Rougeur accompagnée de papules : rosacée inflammatoire, à traiter médicalement avant toute séance.

N° II

Yeux rouges, secs, qui brûlent

Une rosacée oculaire peut accompagner l'atteinte cutanée. Elle relève d'un avis ophtalmologique.

N° III

Nez épaissi, aspect bosselé

Un rhinophyma est une forme évoluée : la prise en charge est différente et spécialisée.

N° IV

Rougeur d'un seul côté, d'apparition brutale

Une rougeur unilatérale et rapide n'est pas une couperose. Elle justifie un examen médical.

N° VII

Questions fréquentes
— rougeurs & couperose

« Je prépare ma consultation rougeurs & couperose à Marseille. »

Couperose ou rosacée, quelle différence ?

+
La couperose désigne les petits vaisseaux dilatés visibles en permanence — c'est un signe. La rosacée est une maladie inflammatoire chronique de la peau, qui associe rougeur de fond, poussées, et parfois papules et pustules. Une couperose isolée se traite très bien par lumière pulsée ; une rosacée inflammatoire demande d'abord un traitement médical prescrit. La consultation fait cette distinction.

La lumière pulsée fait-elle disparaître définitivement les rougeurs ?

+
Les vaisseaux traités sont coagulés et éliminés : ceux-là ne reviennent pas. Mais la couperose est une tendance de fond, liée au terrain et à l'exposition : d'autres vaisseaux peuvent apparaître avec les années. Une à deux séances d'entretien par an suffisent en général à maintenir le résultat. Nous ne promettons pas une guérison définitive.

Combien de séances faut-il ?

+
En moyenne 3 à 4 séances espacées de 3 à 4 semaines. Les vaisseaux fins et bien dessinés répondent souvent dès les premières séances ; une érythrose diffuse demande plus de patience. Le nombre est fixé en consultation puis réévalué en cours de protocole.

Est-ce douloureux ?

+
La sensation est celle d'un élastique claqué sur la peau, brève, avec une chaleur diffuse. Le gel de couplage froid l'atténue. Sur les ailes du nez, zone plus sensible et riche en vaisseaux, l'impression est plus vive mais très courte. Aucune anesthésie n'est nécessaire.

Puis-je être traitée si je suis bronzée ?

+
Non. Une peau bronzée capte la lumière dans la mélanine de surface et expose à la brûlure et à la dépigmentation. Nous demandons quatre semaines sans exposition solaire ni autobronzant avant la séance, et une protection SPF 50 stricte ensuite. La plupart des protocoles se déroulent donc hors période estivale.

Le laser est-il plus efficace que la lumière pulsée sur la couperose ?

+
Les deux fonctionnent, par des voies légèrement différentes. La lumière pulsée traite efficacement les vaisseaux fins et les rougeurs diffuses sur une large surface, ce qui correspond à la majorité des couperoses. Un vaisseau isolé de gros calibre peut relever d'une approche différente — c'est l'examen en consultation qui tranche, pas une préférence de principe.

Les crèmes anti-rougeurs servent-elles à quelque chose ?

+
Elles améliorent le confort et réduisent la réactivité, ce qui n'est pas rien. Mais aucune crème ne fait disparaître un vaisseau dilaté : une fois la paroi distendue, seule une action physique le résorbe. Les soins apaisants ont toute leur place en accompagnement, pas en remplacement.

Qui réalise le diagnostic ?

+
Un médecin, systématiquement. C'est lui qui distingue une couperose d'une rosacée inflammatoire, vérifie qu'aucune lésion suspecte ne se cache dans la zone, contrôle les contre-indications et règle l'appareil. La séance est ensuite réalisée sous encadrement médical.

D'abord le diagnostic,
ensuite la lumière.

Couperose, érythrose ou rosacée : les trois se ressemblent et ne se traitent pas pareil. La consultation médicale fait le tri, vérifie les contre-indications et définit le protocole. Aucun acte le jour même.

Consultation rougeurs & couperose disponible dans nos deux centres marseillais — Joliette & Paradis.

N° VIII

Préoccupations
voisines

Les sujets qui accompagnent souvent les rougeurs.
Rougeurs & couperose à partir de communiqué en consultation