« Je perds mes cheveux
— que peut-on vraiment
faire à Marseille ? »
Avant tout : identifier la cause. Une chute n'en cache pas une autre — alopécie androgénétique, effluvium télogène réactionnel, pelade ne se traitent pas pareil. Le bilan vient d'abord. Ensuite, selon le diagnostic : mésothérapie du cuir chevelu, LED, ou greffe FUE/DHI sous encadrement médical pour une calvitie installée. Aucune promesse de repousse miracle — et certaines chutes relèvent d'un traitement médical hors de notre périmètre.
Quel type
de chute ?
La cause avant
le geste.
Androgénétique, télogène, pelade : trois mécanismes, trois prises en charge. Greffer un cuir chevelu en pleine chute télogène n'a aucun sens ; traiter une pelade comme une calvitie non plus. Le bilan — interrogatoire, trichoscopie, parfois bilan sanguin — oriente tout le reste.
Golfes & vertex qui se dégarnissent
Recul progressif de la ligne frontale et clairsemé au sommet : tableau typique de l'alopécie androgénétique masculine, lente et chronique.
Raie qui s'élargit
Chez la femme, l'androgénétique se traduit souvent par un élargissement de la raie et une perte de densité sur le dessus, sans recul frontal marqué.
Chute brutale et diffuse
Poignées de cheveux qui tombent 2 à 4 mois après un choc (accouchement, stress, régime, maladie, COVID) : effluvium télogène, souvent réversible.
Plaques rondes sans cheveux
Zones nettes, rondes, totalement glabres et d'apparition rapide : évoque une pelade (alopecia areata) — mécanisme auto-immun, relève d'un avis dermatologique.
Cheveux plus fins, miniaturisés
Les cheveux repoussent de plus en plus fins et courts (miniaturisation folliculaire) : signe précoce de l'androgénétique, visible en trichoscopie.
Cuir chevelu irrité, squameux
Rougeurs, squames, démangeaisons associées à la chute : une dermatose du cuir chevelu peut aggraver ou simuler une alopécie. À traiter d'abord.
Le cycle
du cheveu
Phase de croissance
Le cheveu pousse activement (anagène) pendant 2 à 6 ans. C'est la phase la plus longue : normalement, 85 à 90 % des cheveux y sont en permanence.
Phase de transition
Le follicule se rétracte (catagène) quelques semaines. La croissance s'arrête, le cheveu se détache progressivement de sa source nourricière.
Phase de repos & chute
Le cheveu reste en place (télogène) 2 à 4 mois, puis tombe pour laisser place à un nouveau. Perdre 50 à 100 cheveux par jour est normal.
Le dérèglement
Androgénétique : les hormones raccourcissent l'anagène et miniaturisent le follicule. Télogène : un choc bascule trop de cheveux en repos d'un coup. D'où des prises en charge opposées.
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Nos solutions,
après le bilan
Greffe capillaire FUE / DHI
Pour une alopécie androgénétique stabilisée : prélèvement de follicules en zone donneuse (nuque) et réimplantation en technique FUE ou DHI, sous encadrement médical. Résultat naturel et durable — les cheveux greffés sont insensibles aux hormones. Suivi à 1, 3, 6 et 12 mois inclus.
Mésothérapie du cuir chevelu
Micro-injections de vitamines, peptides et acide hyaluronique non réticulé directement au cuir chevelu, par un médecin. Objectif : nourrir le follicule, stimuler la microcirculation, ralentir la chute et densifier. En protocole, idéale sur androgénétique débutante ou en complément d'une greffe.
LED du cuir chevelu
La lumière LED (photobiomodulation) stimule l'activité des follicules et soutient la microcirculation. Indolore, sans éviction, elle s'utilise en protocole et en complément de la mésothérapie ou en accompagnement post-greffe. Effet de soutien, pas de solution isolée sur une calvitie installée.
Traitement médical prescrit
Minoxidil, finastéride, traitement d'une pelade ou d'une dermatose : ces prises en charge relèvent d'un médecin prescripteur ou d'un dermatologue, pas de l'esthétique. Nous orientons honnêtement quand c'est la bonne voie — et nous ne promettons jamais une repousse que la biologie ne permet pas.
Le parcours
en cabinet
Comparer
nos solutions
| I. Greffe FUE/DHI | II. Mésothérapie | III. LED | IV. Médical | |
|---|---|---|---|---|
| Action | Redensifie (définitif) | Soutient le follicule | Stimule (soutien) | Freine la chute |
| Indication | Alopécie stabilisée | Androgénétique débutante | Complément de protocole | Chute active, pelade |
| Qui le réalise | Encadrement médical | Médecin | Équipe encadrée | Médecin prescripteur |
| Durabilité | Définitive | Entretien régulier | À l'usage | À l'arrêt, reprise |
| Délai résultat | 6 à 12 mois | Plusieurs séances | Protocole progressif | 3 à 6 mois |
| Tarif estimé | 2 500 à 6 000 € | 200 à 350 €/séance | Sur consultation | Selon prescripteur |
Au quotidien,
protéger le capital
Protéger
le capital
- Shampoing doux, lavages espacés et sans frotter
- Alimentation suffisante en fer, protéines, zinc
- Gérer le stress (facteur télogène réel)
- Brossage doux, démêlage sur cheveux humides
Soutenir
le protocole
- Respecter le rythme des séances de mésothérapie
- Assiduité sur le protocole LED
- Photos de suivi à chaque étape (densité, ligne)
- Patience : un cycle pilaire se compte en mois
Ce qui aggrave
ou fait perdre du temps
- Compléments « miracle » non évalués, achetés en ligne
- Tractions répétées (queues serrées, extensions lourdes)
- Lissages / décolorations agressifs répétés
- Greffer un cuir chevelu en pleine chute active
- Reporter le bilan d'une chute brutale ou en plaques
Quand
consulter sans attendre
Plaques nettes et rapides
Zones rondes totalement glabres apparues en quelques jours : suspicion de pelade auto-immune. Avis dermatologique rapide — une prise en charge précoce compte.
Chute massive et soudaine
Perte importante en très peu de temps, parfois avec d'autres symptômes : recherche d'une cause systémique (thyroïde, carence sévère, médicament).
Cuir chevelu inflammatoire
Rougeur, douleur, squames épaisses, croûtes avec chute : une dermatose ou une alopécie cicatricielle peut détruire le follicule. À traiter d'urgence pour préserver le capital.
Chute chez l'enfant ou l'ado
Toute alopécie pédiatrique mérite un avis médical : causes spécifiques (teigne, trichotillomanie, carence) qui ne relèvent pas de l'esthétique.
Ce qu'en disent
nos patient·e·s
« Golfes qui reculaient depuis dix ans. On m'a d'abord fait un bilan, confirmé que c'était stabilisé, puis une greffe FUE. Un an après, ma ligne frontale est revenue, naturelle. Personne ne devine. »
Gabriel, 39 ans · Marseille IIe
« Chute énorme après mon accouchement, j'étais paniquée. On m'a expliqué que c'était un effluvium télogène, réversible. Quelques mois et de la mésothérapie en soutien : tout est revenu. »
Camille, 33 ans
« Je voulais une greffe tout de suite. Le médecin a refusé : ma chute était encore active. On a commencé par un bilan et un traitement médical chez un prescripteur. Frustrant sur le moment, mais c'était la bonne décision. »
Karim, 28 ans
« Raie qui s'élargissait, densité en baisse. Protocole de mésothérapie et LED, photos à chaque étape. Pas de miracle promis, mais une vraie amélioration honnêtement constatée. »
Lina, 46 ans
Questions fréquentes
— chute de cheveux
« Je prépare mon bilan de chute de cheveux à Marseille. »
Pouvez-vous me garantir que mes cheveux vont repousser ?
+
Pourquoi faut-il un bilan avant tout traitement ?
+
Qui réalise la greffe capillaire chez Dermelia ?
+
Ma chute est récente et brutale, dois-je m'inquiéter ?
+
C'est quoi la différence entre mésothérapie et greffe ?
+
Et le minoxidil ou le finastéride ?
+
Combien coûte une greffe capillaire ?
+
La chute de cheveux féminine se traite-t-elle pareil ?
+
Vos centres sont-ils accessibles à Marseille ?
+
Le suivi
dans le temps
D'abord la cause,
ensuite la solution.
Bilan capillaire : interrogatoire, examen du cuir chevelu, recherche d'une cause réversible. Le médecin identifie le type de chute et propose la stratégie adaptée — mésothérapie, LED, greffe FUE/DHI sous encadrement médical, ou orientation honnête vers un prescripteur. Aucune promesse de repousse miracle.
Bilan chute de cheveux disponible dans nos deux centres marseillais — Joliette & Paradis. Mésothérapie par médecin ; greffe FUE/DHI pratiquée à la Joliette, sous encadrement médical.